MARC GROSSOUVRE (DOCT. E21)
Analyse de la dynamique de rénovation énergétique à fine échelle dans une optique de massification des travaux et d’atteinte des objectifs nationaux
Centre de recherche : Département Science et Génie de l’Environnement, Institut Henry Fayol
Soutenance prévue : septembre 2024
Pourquoi as-tu choisi de mener cette thèse ?
En 2021, j’ai opéré une reconversion professionnelle vers la R&D pour la transition écologique. L’opportunité d’une thèse CIFRE est venue d’un problème de recherche sur l’efficacité énergétique des logements, à URBS. Cette entreprise développe des services cartographiques pour la connaissance du parc bâti en France. Le projet d’URBS, en partenariat avec Mines Saint-Étienne, m’a enthousiasmé et cette thèse m’offrait une entrée idéale dans mon nouveau métier de chercheur en entreprise.
À quels besoins répond ton travail de recherche ?
La massification de la rénovation énergétique nécessite, pour les décideurs, une connaissance fine de leur territoire. Il faut donc estimer la performance énergétique de chaque bâtiment du pays. Mon travail est de développer un algorithme en ce sens. Cette information peut ensuite être valorisée par les collectivités locales ou les bureaux d’étude pour mieux répartir leurs efforts et les financements.
Quels verrous scientifiques cherches-tu à lever ?
Les diagnostics de performance énergétiques (DPE) sont réalisés par des techniciens qui visitent les logements pour en connaître les caractéristiques détaillées. Mais ces diagnostics ne couvrent que 20 % du territoire. Alors que sait-on des autres logements ? Et est-ce que ces informations suffisent à estimer une performance énergétique ? Si oui, avec quel niveau de certitude ? En particulier, peut-on savoir à quel point un bâtiment a déjà été rénové ? Ce sont ces questions qui m’animent depuis 3 ans !
Pour vous abonner, rendez-vous sur le site de votre association partenaire ou cliquer ici.