Faire ou ne pas faire
le chemin de fer ?
Par Mehdi Medmoun (P17)
Le développement et l’entretien des infrastructures de transport (routes, voies ferrées, réseaux urbains…) sont communément admis comme relevant de la nécessité de service public, pour satisfaire le droit à la mobilité des personnes et les besoins économiques des entreprises. Dans quelle limite le service offert justifie-t-il d’investir dans des infrastructures hautement capitalistiques ?
Organisé en partenariat avec Bordeaux Métropole et la Région Nouvelle-Aquitaine, le colloque du GART (association des collectivités pour la mobilité) consacré aux enjeux stratégiques et de gouvernance des Services express régionaux métropolitains (SERM) a réuni 230 acteurs de la mobilité, le 13 mars dernier.
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